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    http://oklahoccitania.canalblog.com/archives/2017/01/21/34784562.html

    Printemps indien 2017 d'OK-OC

    Deux ambassadrices

    de la tribu Osage

    invitées par OK-OC

    en mai 2017

     

    Comme nous l'annoncions précédemment, notre association Oklahoma-Occitania présentera cette année une exposition à Montauban du 20 mai au 2 juin (à vos agendas)

    Cette expo se tiendra à l'ancien collège de Montauban, salle Pawhuska. Et pendant cinq jours (du 16 au 21 mai) nous aurons le plaisir d'accueillir deux personnes qui représenteront le peuple osage. Du 21 au 24 mai elles seront à Paris

    Il s'agit d'Erica Pretty Eagle et de Terry Mason Moore

    Erica Pretty Eagle01

    Erica est une ancienne princesse de la tribu Osage. Elle est venue à Montauban en septembre 2009 avec la délégation officielle conduite par le chef principal Jim Gray. Elle est aujourd'hui étudiante en cinéma à l'université du Colorado et aussi mannequin de mode. En deux ou trois occasions elle portera la tenue traditionnelle de mariée osage (à vos caméras)

     

    Terry Mason Moore

     

    Terry est la mère d'Erica. Elle est avocate et juge tribal. Elle a aussi été chef assistante de la tribu Osage

    Bien entendu nos deux invitées ne seront pas présentes en permanence à l'exposition. Nous vous en indiquerons les jours et heures précises quand leur programme aura été établi.

    Nous comptons sur votre présence

     

     

     

     


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  • http://www.nationsindiennes.fr/animation.php

     

    C’est à cette occasion que des membres de différentes tribus venus du Canada et des Etats-Unis (Ojibway, Algonquin, Cree, Blackfoot, Blackfeet, Innu-Montagnais, St’at’imc), présenteront les danses traditionnelles et interprèteront les chants de façon ancestrale mais aussi plus actuelle.

     


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  • https://mrmondialisation.org/quand-une-jarre-vieille-de-800-ans-ressuscite-un-legume-disparu/

    Quand une jarre vieille de 800 ans ressuscite un légume disparuQuand une jarre vieille de 800 ans ressuscite un légume disparu

     

    Drôle de découverte sur les terres des indiens d’Amérique du Nord où une jarre millénaire conservait en son cœur d’étrange graines de vie…

    Cette histoire unique débute par de simples fouilles archéologiques sur des territoires indiens Nord Américains. C’est dans la réserve de Menominee située dans le nord du Wisconsin que des chercheurs vont mettre la main sur des vestiges d’anciennes tribus aborigènes dont un petit pot d’argile estimé au 13eme siècle. Mais ce n’est pas la jarre elle-même qui va intéresser les scientifiques, mais ce qu’elle contient. À l’intérieur du récipient, qui fait la taille d’une balle de tennis, les archéologues vont mettre la main sur des petites graines qui semblent avoir été parfaitement conservées.

    Des étudiants de l’Université Canadienne Mennonite, structure locale aux fouilles, vont avoir l’opportunité d’étudier ces graines. À la surprise générale, malgré leurs 800 ans d’âge, les graines vont germer en terre pour donner naissance à une variété de courge éteinte depuis des centaines d’années. Étonnamment bien conservées par le procédé simple de la jarre en argile, les graines vont permettre non seulement de faire pousser la plante, mais également de ressusciter le légume fruitier qui va avec, une courge comestible !

    extinctsquash1Image : igmur.com

    Face à leur découverte incroyable, les étudiants vont prendre le parti de protéger cette plante d’une nouvelle extinction en la cultivant afin de produire de nouvelles graines. Au-delà de l’intérêt scientifique, cette courge faisait partie du patrimoine culinaire et culturel local où les descendants d’anciennes tribus vivent toujours aujourd’hui. En la réintroduisant à des fins alimentaires, notamment dans la cantine de l’université, les étudiants envoient un message fort quant à l’importance de préserver les variétés traditionnelles.

    Quand ces graines furent placées dans leur jarre, l’humanité n’avait pas le même visage. Aujourd’hui, le monde fait face à un effondrement des ses variétés de fruits et légumes. La plupart de ces variétés furent éradiquées par la généralisation des monocultures industrielles au cours du siècle dernier, voire carrément absentes des catalogues des plantes autorisées à la commercialisation. Nombres d’activistes, notamment en France, tentent à tout prix de sauvegarder les variétés anciennes, dont certaines s’avèrent plus résistantes à certaines situations météorologiques, ou bénéficient simplement d’un certain intérêt culinaire et culturel.

    extinctswuash7Image : igmur.com

    extinctsquash5Image : igmur.com

    Les étudiants vont donner le nom de Gete-okosomin à « leur » légume, soit : la vieille grosse courge en dialecte vernaculaire. Simple fruit du hasard ou volonté passée des indigènes de conserver leurs graines, cette découverte symbolique réamorce ce que certains appellent « la guerre des graines » à l’image du documentaire du même nom (revoir La Guerre des graines en streaming gratuitement).

    1231657_432999293487101_1729866616_nImage : cmufarm.wordpress.com

    Source : aptn.ca / mymodernmet.com

     


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  • http://www.siwel.info/Une-premiere-a-Laval--Kabyles-autochtones-Mohawk-et-quebecois-reunis-dans-un-meme-spectacle-colore-festif-et-amical_a8055.html

    Une première à Laval ! Kabyles, autochtones Mohawk et québécois réunis dans un même spectacle coloré, festif et amical.

    20/11/2015 - 18:16

    QUEBEC (SIWEL) - Amitié Québec-Kabylie (AQK), est une association à but non lucratif fondée par des Kabyles. AQK œuvre pour la promotion des valeurs humanistes et pour rapprocher les peuples et les cultures.

    AQK avait organisé le 14 novembre passé, à Laval (*) (au collège Letendre) un spectacle intitulé Le réveil des identités.

    Il est à signaler que le spectacle avait débuté par une minute de silence observée à la mémoire des victimes des actes barbares ayant visé la ville de Pris la veille.

    Ce spectacle avait réuni trois cultures : Celle du Québec, à travers deux artistes, Lyne Cadieux accompagnée de Mourad Itim et Olivier Fafard.

    La culture autochtone, et c’est là une première, pour tous ! À travers le conseil traditionnel Mohawk.

    Et bien sûr la culture kabyle, représentée par Tafsut, Hakim Kaci et le poète dramaturge Karim Akouche.

    Ce dernier avait déclamé deux poèmes de son cru : Je désobéirai à tout et L’Afrique doit retrouver son nord.

    Tous ces artistes se sont succédé pour apporter des couleurs et des sonorités de ces trois terroirs.

    Le top du spectacle fût la prestation for appréciée du Conseil traditionnel Mohawk.

    Ce groupe avait interprété, en associant le public !, une pièce théâtrale pour revisiter la première rencontre des pionniers venus d’Europe avec les autochtones des Amériques et le choc des valeurs qui s’en est suivi.

    Le Conseil traditionnel Mohawk avait si bien intégré le public dans cette mise en scène et si bien fait passé le message que le public a longuement ovationné cette si belle prestation.


    En l’espace d’une soirée, à Laval, québécois, autochtones et kabyles, réunis, unis et en symbiose semblaient dire aux hordes barbares qui avaient ensanglanté Paris : Non à la haine, oui à l’Humanité.

    (*) Grande ville située au nord de Montréal. www.laval.ca






    Une première à Laval !   Kabyles, autochtones Mohawk et québécois réunis dans un même spectacle coloré, festif et amical.

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    Une jeune métisse qui a changé sa vie veut donner l'exemple

    POUR VOIR LA VIDEO : 

    http://ici.radio-canada.ca/regions/saskatchewan/2015/11/22/004-metisse-zoey-roy-changer-vie-prison-rue-enseignante.shtml
     
    Mise à jour le dimanche 22 novembre 2015 à 21 h 55 HNE
     
    Le reportage d'Anouk Lebel

    La jeune métisse Zoey Roy est passée d'une adolescence vécue dans la rue et en prison à une vie pleine de projets artistiques et communautaires. Aujourd'hui étudiante en enseignement à l'Université de la Saskatchewan à Saskatoon elle espère donner l'exemple à d'autres jeunes autochtones.

    En plus de ses études, Zoey Roy enseigne la musique, écrit de la poésie et s'implique dans sa communauté.

    « J'ai dû faire un choix, je savais que je ne voulais pas devenir une statistique de plus », raconte-t-elle du virage qui a changé sa vie à 15 ans.

    Elle a entrepris sa démarche en s'impliquant à l'école. « J'ai commencé à faire du bénévolat afin de mieux connaître mon école, pour ouvrir des portes, trouver des réseaux et ma place dans ces réseaux », explique-t-elle.

    L'écriture l'a aussi aidé à aller à la découverte d'elle même et elle vient d'ailleurs de publier son premier livre. « La création orale est devenue une part entière de celle que je suis et je voulais la partager avec d'autres. »

    Après ses études elle veut enseigner aux enfants. Elle croit qu'en tant que métis son devoir est d'être un lien entre les Autochtones et les non autochtones. « Les métis devraient défendre l'unité et la solidarité et je le fais de tout mon coeur », affirme Zoey Roy.

     

     
     
     
     
     

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