• http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2015/02/17/001-19-2-obedjiwan-communaute-autochtone-policiers-patrouille.shtml

    Le 19-2 d'Obedjiwan : une autre réalité

    Mise à jour le mardi 17 février 2015 à 11 h 30 HNE
    Un reportage de Jean-Philippe Robillard et de François Mouton 

    À l'instar de Nick Berrof et de Ben Chartier dans 19-2, le sergent Eric Cutnam et l'agent Jean-Baptiste Awashish sont régulièrement appelés à intervenir dans des situations d'urgence. Nous vous emmenons aujourd'hui patrouiller de nuit avec l'équipe de 326-12 d'Obedjiwan, une petite communauté de 2200 habitants, au nord de La Tuque.

     


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  • http://ici.radio-canada.ca/regions/manitoba/2015/02/23/003-autochtones-manitoba-bill-gates-sante-maternelle-enfants.shtml 

    Santé maternelle autochtone : le grand chef Derek Nepinak sollicite l'aide de Bill Gates

    Mise à jour le lundi 23 février 2015 à 13 h 02 HNE
    Le grand chef de l'Assemblée des chefs du Manitoba, Derek Nepinak.Le grand chef de l'Assemblée des chefs du Manitoba, Derek Nepinak. Photo : Radio-Canada

    Le grand chef de l'Assemblée des chefs du Manitoba fait appel à la Bill and Melinda Gates Foundation pour attirer l'attention sur un programme de santé maternelle et infantile autochtone dont le financement fédéral sera épuisé à la fin mars. 

    Un texte de Catherine LoganTwitterCourriel

    Derek Nepinak a rédigé une lettre à M. Gates pour lui faire part la manque de soins de santé dans les réserves, en espérant que le fondateur de Microsoft en parle au premier ministre Stephen Harper.

    M. et Mme Gates rencontreront M. Harper à Ottawa le 25 février pour discuter des projets d'aide internationale qu'entame le gouvernement fédéral dans la foulée du sommet mondial « Sauvons chaque femme, chaque enfant : un objectif à notre portée », convoqué par le premier ministre à Toronto en mai 2014.

    À l'occasion du Sommet, le premier ministre avait exhorté les dirigeants mondiaux et les experts canadiens à accroître les efforts pour éliminer les décès évitables de mères, de bébés et d'enfants dans les pays en développement. Le gouvernement fédéral a également consacré une somme additionnelle de 3,5 milliards de dollars à la cause de 2015 à 2020.

    M. Nepinak ne comprend pas comment le gouvernement fédéral peut effectuer un tel investissement en même temps qu'il retire son financement du programme Strengthening Families - Maternal Child Health Services, qui offre des soins prénatals, obstétricaux et postnatals aux mères et aux enfants dans les réserves autochtones.

    « Le taux de mortalité infantile dans les communautés autochtones est déjà de deux à trois fois plus élevé que la moyenne nationale. Il ne s'agit pas d'une question de politique, c'est une question de vie ou de mort. » — Derek Nepinak, grand chef du Manitoba

    Le grand chef Derek Nepinak affirme qu'il essaie de communiquer depuis près d'un an avec le gouvernement fédéral par rapport aux soins de santé aux Autochtones, sans jamais obtenir de réponse. 


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  • http://www.lapresse.ca/actualites/national/201502/25/01-4847398-le-canada-blame-par-amnistie-internationale-pour-son-traitement-des-autochtones.php 

    Publié le 25 février 2015 à 14h00 | Mis à jour le 25 février 2015 à 14h00 

    Le Canada blâmé par Amnistie internationale pour son traitement des Autochtones 

    Amnistie internationale relève notamment l'inaction du gouvernement fédéral... (PHOTO ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE)

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    Amnistie internationale relève notamment l'inaction du gouvernement fédéral après des demandes répétées pour que soit tenue une enquête publique sur le meurtre d'au moins 1017 femmes et filles autochtones entre 1980 et 2012.

    PHOTO ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE 

     

    Stéphanie Marin
    La Presse Canadienne
    MONTRÉAL
     

    Les peuples autochtones au Canada sont confrontés à des «violations systématiques de leurs droits», dénonce Amnistie internationale (AI) dans son plus récent rapport annuel dévoilé mercredi.

    À se sujet, l'organisme international relève notamment l'inaction du gouvernement fédéral après des demandes répétées pour que soit tenue une enquête publique sur le meurtre d'au moins 1017 femmes et filles autochtones entre 1980 et 2012. Un taux qui est quatre fois et demie supérieur à celui du reste de la population féminine du pays.Ce n'est pas la première fois que le Canada se fait montrer du doigt par AI pour le traitement subi par les Autochtones, ayant été écorché dans plusieurs autres rapports.

    AI a aussi fait écho aux conclusions du rapporteur spécial des Nations unies sur les droits des peuples autochtones. Celui-ci a déclaré cette année que la situation des Premières Nations du Canada est devenue dramatique à de nombreux égards, notamment en lien avec leurs conditions de vie déplorables et de la très forte proportion d'Autochtones en prison. 

    Un point positif a néanmoins été relevé: le gouvernement a rejeté un projet d'exploitation minière sur le territoire ancestral des Tsilhqot'in en Colombie-Britannique, après qu'une étude environnementale eut fait ressortir que ce projet leur causerait des dommages irréversibles.

    Par contre, Ottawa a donné priorité à l'exploitation des ressources naturelles sur les droits des peuples autochtones dans une série d'autres projets d'envergure, dont celui de l'oléoduc Northern Gateway destiné au transport des sables bitumineux de l'Alberta.

    Le Canada ne se préoccuperait pas non plus suffisamment des populations autochtones dans d'autres pays, selon AI.

    Entre autres, l'Accord de libre-échange Canada-Colombie fait abstraction d'importantes préoccupations rattachées aux droits de la personne des populations indigènes en Colombie, note le rapport.

    Par ailleurs, AI déplore que le Canada n'ait toujours pas ratifié le Traité sur le commerce des armes ni le Protocole facultatif se rapportant à la Convention contre la torture.

    Situation internationale

    La communauté internationale a offert une réponse molle et inopérante aux conflits et aux violations commises par des États et des groupes armés comme le groupe État islamique (EI), a aussi dénoncé Amnistie internationale (AI) dans son plus récent rapport annuel.

    L'organisme international déplore notamment que les gouvernements se lavent les mains de ce qui arrive aux civils en répétant que leur protection «n'est pas de leur ressort».

    Les attaques barbares dans des pays comme l'Irak et la Syrie ont augmenté, tout comme la répression subie par les populations civiles, est-il constaté par AI qui juge que la communauté internationale s'est montrée «absente».

    Selon l'organisme, les Nations unies ont été incapables de résoudre des crises qui ont déchiré Gaza, l'Irak, Israël, la Syrie et l'Ukraine «pour des raisons de défense d'intérêts particuliers ou d'opportunisme politique».

    Ainsi, pour que cesse les exactions contre les civils, elle enjoint notamment les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies à renoncer à leur droit de veto, en cas de génocide ou d'autres atrocités de masse.

    Un tel changement donnerait une bien plus grande marge de manoeuvre aux Nations unies, qui pourraient notamment lancer des interventions militaires, souligne AI.


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  • VIDEO SUR CE LIEN

    http://ici.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2015/02/26/013-innus-gouvernement-national-essipit.shtml 

    Les Innus veulent se donner un gouvernement national

    Mise à jour le jeudi 26 février 2015 à 18 h 52 HNE

    Les neuf communautés innues du Québec espèrent se donner un gouvernement national d'ici deux ans. Réunis à Essipit depuis trois jours, les chefs innus veulent un plus grand rapport de force face aux gouvernements et aux entreprises, dans l'éventualité d'un développement accéléré du Nord.

    Cela faisait 20 ans que les neuf communautés n'avaient pas été unies dans une organisation commune, soit depuis la dissolution du Conseil attikamek-montagnais.

    Les Innus revendiquent des droits ancestraux sur la moitié du territoire québécois. En parlant d'une seule voix, la nation innue veut devenir une autorité incontournable dans le développement du Nord, qu'il soit minier ou hydroélectrique.

    « On est confrontés, à ce moment-ci là, à la volonté d'un gouvernement de développer le Nord. Et présentement, on a le sentiment qu'on n'est pas assis à la même place pour s'assurer qu'on puisse le faire en respect de nos droits », affirme Gilbert Dominique, chef de la communauté de Matimekush-Lac John.

    Le chef Real McKenzie veut pour sa part « assurer l'avenir de nos enfants sur toute la base du territoire ».

    Avant la formation du gouvernement national, les chefs devront ébaucher une constitution et, pour ce faire, consulter les 18 000 Innus. Ils devront déterminer aussi quels pouvoirs les communautés délègueront à ce gouvernement qui fonctionnera sur le modèle d'une confédération.

    Dans l'intervalle, un secrétariat intérimaire commencera la promotion et la défense d'intérêts communs, jusqu'à ce que le gouvernement soit formé. 


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  • http://www.journalexpress.ca/Culture/2015-02-26/article-4058347/La-richesse-culturelle-des-Abenakis-mise-en-valeur/1 

    Au Symposium des arts UV Mutuelle de Drummondville

    ARTS VISUELS. L’Univers culturel des Abénakis et l’artiste Julie Lambert sauront attirer les foules lors de la 20e édition du Symposium des arts UV Mutuelle de Drummondville qui se déroulera du 13 au 15 mars. 

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    © Photo TC Media - Ghyslain Bergeron

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    Joyce Panadis, artiste abénakise, Serge Boudreau, président du conseil d’administration du Symposium des arts, Jacques Desbiens, président d’UV Mutuelle et président d’honneur de l’événement, Michelle Bélanger, directrice générale du Musée des Abénakis d'Odanak, Christine Sioui Wawanoloath, artiste abénakise ainsi que Julie Lambert, artiste invité. 

    Les amateurs d’art seront particulièrement conviés cette année à venir découvrir l’univers culturel des Abénakis par l'entremise de la présence du Musée des Abénakis d'Odanak et de celle de deux artistes abénakises, en les personnes de Christine Sioui Wawanoloath et Joyce Panadis. Dans le cadre de cet hommage aux Premières Nations, les visiteurs pourront découvrir le savoir-faire et les us et coutumes de ce peuple amérindien.

    «Ce sera une occasion pour le Musée, qui célèbre cette année ses 50 ans, de sortir de la communauté et d'aller vers les gens. Ce sera une belle vitrine pour faire connaître nos artistes et le musée», fait savoir Michelle Bélanger, directrice générale.

    «L’année 2015 en sera une particulière puisqu’elle viendra souligner trois événements importants, à savoir le 200e anniversaire de Drummondville, la 20e édition du Symposium des Arts UV Mutuelle et le 50e anniversaire du Musée des Abénakis à Odanak», indique le président du conseil d’administration du Symposium, Serge Boudreau.

    Julie Lambert

    L'artiste drummondvilloise Julie Lambert présentera, en plus de ses œuvres, l’exposition Chaos qui s'est tenue dans plusieurs centres de diffusion à travers le Québec. Caractérisée d’art engagé, cette exposition exprime le grand dilemme entre l’écologie et l’économie.

    «Cette exposition m'a permis d'obtenir une réelle reconnaissance par mes pairs, entre autres en étant récipiendaire du Prix reconnaissance à la Créativité artistique remis par la ville de Drummondville et du prix Arts visuels lors du GalArt. Drummondville aura été le premier et le dernier endroit à accueillir Chaos puisqu'on procédera à son démantèlement à la fin du Symposium», expose celle qui a participé à plusieurs éditions, dont la première, en 1995.

    Les visiteurs seront à nouveau gâtés cette année puisqu’ils courront la chance de remporter une magnifique sculpture de Mme Lambert à l’achat de billet. Les profits seront remis à un organisme communautaire.

    «Les visiteurs auront également la chance d’apprécier les réalisations artistiques des étudiants en arts plastiques du Cégep de Drummondville en plus d’artistes locaux grâce à la présence de la Galerie d’Art Axart et de La Guilde des artistes de la région de Drummondville. Le Club de photo Drummond, comptant plus de 30 membres, fera également partie de l’exposition à l’entrée du Symposium en y présentant une quarantaine de photographies en tous genres», précise M. Boudreau, président depuis les tout premiers débuts.

    La Société Saint-Jean Baptiste du Centre-du-Québec a lancé, quant à elle, un concours dans le cadre du symposium. Elle offrira une bourse de 250 $ à l’un des artistes qui créera une œuvre illustrant la mise en valeur de l’histoire ou du patrimoine ou de l’expression ou de la fierté de la culture québécoise. Les visiteurs auront la chance de pouvoir désigner l’œuvre gagnante.

    Nouveauté cette année, deux sites d’expositions, soit à la place centrale des Promenades Drummondville ainsi que dans cinq locaux situés à proximité de celle-ci, permettront de recevoir près de 90 artistes.

     

    20 ans plus tard…

    Le Symposium des arts de Drummondville a été fondé il y a 20 ans par deux passionnés et amoureux des arts, dont Serge Boudreau, qui voulaient permettre au potentiel créatif des artistes du Québec d’être mis en valeur. Le premier événement s'est tenu en juin 1995 avec très peu de ressources et d'équipements et… 500 $ de budget. Vingt ans plus tard, le Symposium est devenu un incontournable du milieu culturel et figure depuis déjà 5 ans dans le Top 10 des meilleurs symposiums au Québec. Ce rendez-vous annuel réuni depuis les dernières années plus de 70 artistes issus de différentes régions du Québec ainsi que du Nouveau-Brunswick, lesquels exposent entre 700 et 800 œuvres originales.


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