• http://www.humanosphere.info/2015/06/projet-pipeline-une-tribu-amerindienne-vient-de-refuser-1-milliard-de/

    Projet Pipeline :
    Une tribu amérindienne vient de refuser 1 milliard de $ !

    Une tribu canadienne
    Terre – Argent :
    Au Canada, la tribu amérindienne Lax Kw’ alaams (Colombie-Britannique)… vient de refuser la construction d’un terminal maritime et d’une usine de gaz naturel liquéfié (GNL) sur leurs terres….. ainsi qu’un chèque de près d’un milliard de dollars.

    Les 3600 membres de la communauté ont rejeté le plan en bloc et l’un des membres a dit : « Ce n’est pas une question d’argent. L’enjeu est environnemental et culturel. »

    Le projet Petronas aurait un impact certain sur les poissons et la faune dans la région et pourrait également causer de plus larges dégradations des terres sacrées des Lax Kw’ alaams.

    Quel fierté pour l’Humanité!

    ——————–

    Si le sujet vous intéresse, je vous propose cet article  : Clic Clic Clic

    https://www.facebook.com/laxkwalaamsband


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  • http://www.lapresse.ca/actualites/education/201504/22/01-4863450-acces-a-leducation-lonu-appelee-en-renfort-par-des-chefs-autochtones.php

    Publié le 22 avril 2015 à 14h44 | Mis à jour le 22 avril 2015 à 14h44

    Accès à l'éducation: l'ONU appelée en renfort par des chefs autochtones

    Le grand chef Derek Nepinak de l'Assemblée des... (PHOTO ARCHIVES REUTERS)

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    Le grand chef Derek Nepinak de l'Assemblée des chefs du Manitoba

    PHOTO ARCHIVES REUTERS

    La Presse Canadienne
    Winnipeg

    Les dirigeants autochtones du Manitoba souhaitent que l'Organisation des Nations unies (ONU) enquête sur la question de l'accès à l'éducation au sein des Premières Nations.

    Le grand chef Derek Nepinak de l'Assemblée des chefs du Manitoba a indiqué avoir envoyé une invitation en ce sens au rapporteur spécial de l'ONU sur le droit à l'éducation, Kishore Singh.

    Il lui a expliqué que les Canadiens recevaient généralement l'un des meilleurs enseignements au monde, mais que ce n'était pas le cas pour les enfants autochtones.

    M. Nepinak a ajouté qu'au sein des communautés desquelles ils proviennent, l'éducation est chroniquement sous-financée.

    Il a soutenu avoir acquis la quasi-certitude qu'Ottawa viole ses obligations internationales prévoyant que les élèves autochtones doivent avoir droit à un enseignement comparable à celui des autres Canadiens.

    L'ancien rapporteur spécial de l'Organisation des Nations unies sur les droits des peuples autochtones, James Anaya, avait visité le Canada en 2013 et il avait alors réclamé des améliorations au chapitre des conditions de vie des Premières Nations.


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  • http://www.lechodelatuque.com/Actualites/Societe/2015-05-29/article-4163805/%26laquo%3B-Des-gouvernements-ont-vraiment-voulu-tuer-lindien-dans-lenfant%26raquo%3B---Constant-Awashish/1

    « Des gouvernements ont vraiment voulu tuer l'indien dans l'enfant» - Constant Awashish

    Michel
    Michel Scarpino

    Déclaration de la juge en chef de la Cour suprême du Canada

    AUTOCHTONES. Le Grand chef du Conseil de la Nation Atikamekw, Constant Awashish, pense qu'on ne peut pas jouer à l'autruche avec le sort des autochtones pendant des périodes sombres de leur histoire.

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    Constant Awashish

    Référant à la Convention des Nations Unies de 1948, il voit les pas franchis, un à un depuis, pour la reconnaissance de qu'ont subi les autochtones. «Même qu'il y en a parmi les victimes qui se sont mis à nier les événements, puisqu'ils pensaient que les gens n'allaient pas les croire», lance-t-il, évoquant un déchirement de la culture de la nation autochtone, créé par cette assimilation. Selon M. Awashish, cet état de fait a causé un tort considérable à l'esprit des nations autochtones : « Il y a eu des abus sexuels, mentaux, dans les pensionnats». Celui-ci identifie la religion comme étant un élément qui a également contribué à la peur que les autochtones ont vécue pendant ces périodes. Là aussi, des déchirements sont survenus entre ceux qui ont souhaité demeurer dans les traditions autochtones et ceux qui ont versé dans une religion qui leur a été imposée. «Des gouvernements ont vraiment voulu tuer l'indien dans l'enfant, l'emmener dans des pensionnats, lui couper les cheveux et lui dire qu'il n'avait plus le droit de parler sa langue, sinon il se faisait punir ou battre», déplore le Grand Chef.

    Renaître de ses cendres

    Constant Awashish et très encouragé quand il voit des jeunes renouer avec les traditions ancestrales depuis quelque temps. «Les jeunes sont en recherche de cette culture qui a presque été oubliée. Heureusement, il y en a qui se sont cachés et qui ont continué à garder les enseignements de cette culture et de nos croyances», observe-t-il.

    Autre message encourageant de M. Awashish, il constate que ce sont les Atikamekws qui savent le mieux préserver leur langue au Canada chez les autochtones : « C'est le peuple qui défend le mieux sa langue et qui a mieux su la garder. La première langue parlée par un enfant Atikamekw est l'Atikamekw. Les Innus aussi. Je ne sais pas pourquoi, mais la langue autochtone est vraiment forte ».

    La langue Atikamekw compte un certain nombre de mots dont le sens est devenu méconnu, car la vision du passé est différente. «La façon de vivre était complètement différente de celle d'aujourd'hui. Les mots sont restés, mais l'utilisation a changé. Aujourd'hui avec des linguistes, on peut décortique ces mots et les expliquer aux jeunes», fait remarquer le Grand chef Awashish.


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  • http://ici.radio-canada.ca/regions/ottawa/2015/05/21/016-emplois-autochtones-projet-zibi.shtml

    Des emplois pour les Autochtones au projet de Windmill

    Mise à jour le jeudi 21 mai 2015 à 19 h 15 HAE
    Vue d'artiste du projet Zibi à Ottawa-Gatineau sur les îles Chaudière et AlbertVue d'artiste du projet Zibi à Ottawa-Gatineau sur les îles Chaudière et Albert  Photo :  www.windmilldevelopments.com

    Les communautés Algonquines-Anishnabe de la région d'Ottawa-Gatineau pourraient faire partie des grands bénéficiaires du projet immobilier Zibi du promoteur Windmill.

    La compagnie donne l'assurance qu'elle engagera des travailleurs autochtones pendant une période de 15 ans.

    Le comité consultatif Algonquin-Anishnabe, qui travaille de concert avec le promoteur immobilier, se félicite que les compétences algonquines soient reconnues.

    « Il n'y a jamais eu de développeurs qui ont approché les Algonquins pour faire partie d'un projet de cette ampleur », souligne Wanda Thursky, qui est un membre du comité consultatif algonquin.

    Les dirigeants de Windmill vont offrir des emplois dans la construction et le fonctionnement à long terme du site, qui s'étend des deux cotés de la rivière des Outaouais.

    Un des représentants de la compagnie, Jeff Westeinde, précise qu'il y aura des quotas d'embauche.

    « On peut regarder combien de gens algonquins est-ce qu'il y a qui veut un emploi avec nous », laisse-t-il entendre.

    Le promoteur Windmill se dit sensible au fait que le vaste projet de complexe résidentiel et commercial sur les îles Chaudière et Albert va s'implanter sur des terres algonquines.

    Ce projet ne fait pas l'unanimité au sein des Autochtones. Toutefois, les partenaires algonquins de Windmill souhaitent que le projet aille de l'avant.

    D'après les informations de Gilles Taillon


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  • http://www.toolito.com/news/amerindien-these-149-pages-sans-ponctuation/

    Un Amérindien écrit une thèse de 149 pages sans ponctuation

     

    Par Florian Colas

    le 11 mai 2015

    La manœuvre avait pour but de dénoncer
    l’oppression post-coloniale

    La thèse de doctorat de l’architecte Patrick Stewart possède 149 pages, 52 438 mots et, à l’exception de quelques points d’interrogation, aucune ponctuation.

    Comme le rapporte le National Post au Canada, il ne s’est également pas beaucoup préoccupé de mettre des majuscules, présenter sous forme de paragraphes, ou autre formatage d’aucune sorte.

    Mais peut-être la chose la plus remarquable au sujet de sa thèse, intitulée « L’architecture indigène à travers le savoir indigène », est que malgré tout cela, les membres du jury de l’Université de la Colombie-Britannique l’ont validé à l’unanimité.

    Cependant, certains membres du jury ont jugé le doctorant « provocateur ». L’intéressé, conscient que cela a pu heurter, souligne : « J’aime dire qu’il s’agit d’une seule phrase, longue, sans coupure, du début à la fin. Il n’y a rien dans les textes officiels de l’université sur les règles en matière de ponctuation ».

    Dénoncer l’oppression post-coloniale de la culture amérindienne

    Patrick Stewart, 61 ans, qui appartient au peuple autochtone Nisga’a, dit que sa thèse était une protestation visant à critiquer « l’acceptation aveugle des conventions de la langue anglaise dans le monde universitaire ». Voici un petit extrait de l’introduction : « pour me défendre je dois dire que mon style d’écriture ne vient pas d’une certaine paresse ou d’un manque de connaissance de la langue anglaise c’est une forme de résistance grammaticale déconstructionniste ».

    Patrick Stewart dénonce une forme d’oppression post-coloniale de la culture amérindienne et compare également sa prise de position avec celle du poète américain E.E. Cummings, connu pour ses expérimentations sur la ponctuation.


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