• http://www.rtl.be/info/monde/international/un-jeune-amerindien-ravi-de-pouvoir-porter-des-plumes-a-sa-remise-de-diplome-728515.aspx

    Un jeune Amérindien "ravi" de pouvoir porter des plumes à sa remise de diplôme

    Un jeune Amérindien
    Image d'illustration.

    Un jeune Amérindien a obtenu le droit de porter une coiffe avec des plumes d'aigle lors de la cérémonie de remise des diplômes de son lycée après un accord de dernière minute pour éviter une action en justice.

    Christian Titman, qui fait partie de la tribu des Pit River, avait demandé à plusieurs reprises à son lycée californien de le laisser porter des plumes, selon une tradition amérindienne, lors de la cérémonie de remise des diplômes, qui aura lieu jeudi.

    Mardi, l'adolescent de 18 ans avait lancé une procédure d'injonction avec le soutien de la puissante association de défense des droits de l'homme (ACLU).

    Ses avocats sont parvenus à un accord tard mardi avec l'administration du lycée Clovis, situé à 320 km de San Francisco (ouest des Etats-Unis).

    Le lycée avait proposé que le jeune homme reçoive les plumes en même temps que son diplôme et les accroche ensuite à la coiffe de sa tenue, mais ce dernier voulait porter les plumes sur sa coiffe dès le début et pendant tout l'événement.

    Compromis trouvé: il portera les plumes dans ses cheveux jusqu'à ce qu'on lui remette son titre, puis les fixera sur sa coiffe.

    "Christian et sa famille sont ravis", a commenté Novella Coleman, avocate de l'ACLU.

    L'une des responsables administratives de l'académie du lycée, Janet Young a pour sa part assuré que c'était "notre objectif dès le début de trouver une solution amiable et de respecter la culture de nos étudiants amérindiens tout en affirmant notre tradition et nos normes".

    Le lycée avait auparavant fait valoir qu'il interdisait les "accessoires" pour "éviter de perturber" l'aspect formel de l'événement.


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  • http://ici.radio-canada.ca/regions/manitoba/2015/03/27/003-universite-winnipeg-cours-obligatoires-etudes-autochtones.shtml

    Les études autochtones obligatoires à l’Université de Winnipeg

    Mise à jour le vendredi 27 mars 2015 à 8 h 59 HAE
    L'Université de WinnipegL'Université de Winnipeg (archives)

    Dorénavant, les étudiants de l'Université de Winnipeg devront suivre au moins un cours consacré aux études autochtones afin d'obtenir leur diplôme.

    Le sénat de l'Université a adopté en principe une motion jeudi selon laquelle les étudiants sont tenus de suivre un cours axé sur les droits, l'art, les traditions et pratiques culturelles, l'histoire ou la gouvernance autochtone. La motion découle d'une proposition d'inclusion autochtone déposée auprès du sénat en février par l'Association des étudiants de l'Université de Winnipeg et le Conseil des étudiants autochtones.

    « Nous sommes très fiers de l'initiative dont nos étudiants font preuve », affirme la rectrice Annette Trimbee dans un communiqué de presse. « C'est un pas important vers une meilleure société qui est plus tolérante et plus solidaire. L'Université de Winnipeg est fière d'être un catalyseur de changements positifs. »

    Même son de cloche chez le vice-président des études autochtones, Wab Kinew.

    « C'est un grand jour pour l'Université de Winnipeg, ainsi que pour la société, dit-il. L'Université est un chef de file dans l'implication et l'inclusion indigènes, et nous voyons d'un bon oeil les impacts éventuels qu'une telle initiative pourrait avoir sur la prochaine génération de dirigeants et de citoyens. »

    Le campus était le site d'incidents à caractère raciste anti-autochtone en 2013. Des graffitis avaient été retrouvés dans les toilettes du campus de l'institution. On pouvait y lire les mots « indian » et « sniffer », des expressions qualifiées de dégradantes par le Centre autochtone de l'Université de Winnipeg.


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  • http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2015/06/04/002-genocide-culturel-premieres-nations-couillard-autochtones.shtml

    Premières Nations : « On peut appeler ça un génocide culturel », reconnaît Couillard

    Mise à jour le jeudi 4 juin 2015 à 11 h 54 HAE
     
    Le premier ministre du Québec, Philippe Couillard
    Le premier ministre du Québec, Philippe Couillard
     

    Contrairement au premier ministre canadien, le premier ministre du Québec n'hésite pas à reconnaître que les Premières Nations ont été victimes d'un génocide culturel, comme l'a conclu la Commission de vérité et réconciliation dans son rapport final déposé mardi.

    « On peut appeler ça un génocide culturel, certainement », a-t-il admis jeudi, en spécifiant qu'il ne fallait pas assimiler cette situation aux « génocides physiques » qui ont eu lieu à l'encontre d'autres peuples du monde. « Mais ça ne diminue pas la gravité de ces années-là. »

    « Il faut le reconnaître, qu'il y a eu certainement une tentative organisée, à une certaine époque malheureuse, d'effacer l'identité, la culture et même la langue des communautés des Premières Nations dans notre pays. Il faut avoir la maturité de dire ça. » — Philippe Couillard, premier ministre du Québec

    Enchaînant sur l'aspect « réconciliation » des relations avec les Premières Nations, le premier ministre a soutenu que le Québec a une « contribution importante » à offrir tant aux Premières Nations qu'aux autres provinces canadiennes.

    « On a quand même quelques succès qu'il faut souligner à notre actif : l'entente sur la Baie-James a profondément changé la relation entre l'État et les Premières Nations, en sortant littéralement les Premières Nations de la Loi sur les Indiens, en abordant la question sous un angle totalement différent », a notamment mentionné M. Couillard, en évoquant aussi les efforts en matière de gouvernance régionale commune et l'approche collective négociée avec les Innus.

    « Les Indiens, c'est une loi fédérale »

    Le premier ministre est demeuré prudent lorsqu'il a été invité à commenter la réaction du gouvernement fédéral au rapport de la Commission. « Il me semble qu'il y aurait lieu d'avoir une mobilisation de l'ensemble du pays sur cette question un peu plus forte que ce qu'on a vu jusqu'à maintenant », s'est-il contenté de dire aux journalistes qui le pressaient de questions à ce sujet.

    « Je pense qu'il faut reprendre toute cette relation entre les gouvernements et les Premières Nations. Il y a une élection fédérale qui s'en vient. Les Indiens, c'est une loi fédérale », avait-il dit précédemment. « Le gouvernement fédéral se gouvernera comme il le souhaite. [...] Moi, je me borne à parler de moi, de notre situation au Québec », a-t-il ajouté, en disant croire qu'une « bonne majorité des Québécois et des Québécoises » partagent son analyse de la situation.

    D'ici là, Philippe Couillard anticipe que la question autochtone rebondira lors de la prochaine rencontre qu'il aura avec ses homologues provinciaux. « Il y aura, au Conseil de la fédération, des discussions spécifiques avec les peuples des Premières Nations. Je suis certain qu'ils vont vouloir aborder cette question-là avec les premiers ministres des provinces et territoires. »

    « Il m'apparaît nécessaire qu'il y ait une prise de conscience à travers le pays de cette question. Il faut aborder cette question de façon très franche et très ouverte. C'est une réalité qui est peu connue, méconnue, et souvent, quand les choses ne sont pas très jolies, on n'aime pas les montrer, mais parfois, il faut montrer ces choses-là pour aller plus loin. » — Philippe Couillard, premier ministre du Québec

    Le rapport de la Commission de vérité et réconciliation a été accueilli pour le moins sobrement à Ottawa. Le premier ministre Stephen Harper n'a pas endossé publiquement le terme « génocide culturel » utilisé par la Commission, et par la juge en chef de la Cour suprême, Berveley McLachlin, la semaine dernière. Il a préféré parler d'« assimilation forcée ».

    Son ministre des Affaires autochtones, Bernard Valcourt, est demeuré impassible lorsque le président de la Commission, le juge Murray Sinclair, a appuyé l'idée de lancer une enquête nationale sur la disparition et l'assassinat de centaines de femmes autochtones, ce que refuse de faire le gouvernement Harper. Alors que l'assistance s'est levée pour applaudir M. Sinclair à tout rompre, M. Valcourt est resté assis, les mains jointes.

    Des conditions à améliorer dans les réserves du Québec

    Malgré ces « éléments de réponse qui sont en place » au Québec, le premier ministre Couillard admet que tout n'est pas réglé pour autant au Québec. « Les conditions sociales et les conditions de vie dans certaines des fameuses réserves ne sont pas à la hauteur d'un pays, de la prospérité ou de la taille et de la richesse du Canada, du Québec, a-t-il reconnu. Je pense qu'il a y a lieu d'aller plus loin. »

    Il est cependant demeuré avare de détails sur ces améliorations. « Il y a des gestes ponctuels qui sont de notre ressort constitutionnel », s'est-il contenté de dire à ce sujet. Il a souligné qu'il répète avec « beaucoup de force et de conviction » que le développement espéré du Plan Nord ne saurait se produire « sans que les peuples des Premières Nations y participent et en bénéficient également ».

    Son ministre responsable des Affaires autochtones, Geoffrey Kelley, n'a pas été plus précis. « Il faut travailler avec les Premières Nations pour construire les instances, comme la Commission scolaire crie, comme les autres instances que nous avons réussies dans le passé, pour forger une relation moderne avec les Premières Nations au Québec », a-t-il fait valoir.

    M. Kelley a invité les Québécois à lire la Loi sur les Indiens, qui a instauré au 19e siècle un « genre de tutelle qui contrôle mal les affaires dans les Premières Nations ».

    Parmi les 94 recommandations de la Commission, le premier ministre Couillard dit retenir plus particulièrement celle qui porte sur l'éducation. « C'est la nécessité que nos enfants, dans nos écoles, connaissent cette partie de notre histoire, notamment la réalité des peuples autochtones, leur contribution à l'édification du pays, et les événements malheureux, et parfois plus heureux, qui se sont produits. »

     

     

    « Il faut que nos enfants soient conscients qu'il y a d'abord une participation très importante et constructive des peuples des Premières Nations à l'édification du pays. Que certains épisodes malheureux se sont produits, et que maintenant, ça nous permet de regarder l'avenir avec beaucoup plus de sagesse, je crois. » — Philippe Couillard, premier ministre du Québec

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  • http://ici.radio-canada.ca/regions/colombie-britannique/2015/04/09/006-conseil-scolaire-eleves-autochtones.shtml

    Le CSF renforce des liens avec ses élèves autochtones

    Mise à jour le jeudi 9 avril 2015 à 16 h 25 HAE

    Un totem à Horseshoe Bay en Colombie-BritanniqueUn totem à Horseshoe Bay en Colombie-Britannique  Photo :  Philippe Moulier

    Le Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique (CSF) a signé une entente pour renforcer la réussite des élèves autochtones qui fréquentent ses établissements entre 2015 et 2020.

    L'accord signé entre des communautés autochtones et la province cherche à élaborer des programmes qui permettront aux enfants de réussir académiquement et de développer leurs aptitudes à diriger.

    Les programmes travailleront sur la confiance en soi et apporteront un regard approfondi sur l'aspect culturel au Canada des Premières Nations, des Métis et des Inuit.

    Le CSF souhaite que ses 482 élèves autochtones, 9,6 % du total des enfants inscrits, puissent terminer leurs études avec les deux diplômes de fin d'études Dogwood (général) et Cornouiller (francophone).

    Le CSF reconnaît également que ses 37 écoles sont situées sur des territoires traditionnels de Premières Nations.


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  • http://www.lecourriersud.com/Actualites/Politique/2015-05-29/article-4162671/Donald-Martel-rend-hommage-a-Michelle-Belanger/1

    Donald Martel rend hommage à Michelle Bélanger

    Dans une déclaration faite au Salon bleu de l’Assemblée nationale, le député de Nicolet-Bécancour, Donald Martel, a rendu hommage à madame Michelle Bélanger, directrice générale du Musée des Abénakis situé à Odanak.

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    La directrice du Musée des Abénakis, Michelle Bélanger, et le député de Nicolet-Bécancour, Donald Martel.

     

    Ce Musée a reçu récemment le Prix d'excellence de l'Association des musées canadiens pour son projet Fort d'Odanak : le passé revisité.

    Il s'agit d'un onzième prix en 4 ans pour ce musée, qui célèbre cette année ses 50 ans d'existence. Pour souligner cet anniversaire, une nouvelle exposition est présentée à partir de juin : elle raconte l'histoire du Musée et elle met en valeur une grande quantité d’objets provenant de ses collections.

    Le député Martel en a profité pour inviter tous les Québécois à visiter le Musée des Abénakis, une excellente façon de mieux faire connaître la culture, l’histoire et les traditions de la Première Nation des Abénakis.


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