• http://www.ledevoir.com/opinion/blogues/le-blogue-elections-2015/449897/apres-le-vote-les-candidats-autochtones

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    Après le vote, les candidats autochtones

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    11 septembre 2015 16h48 |Manon Cornellier | Le blogue élections 2015

    <figure class="photo_paysage">Le grand chef de l’Assemblée des Premières Nations, Perry Bellegarde <figcaption>Photo: Ryan Remiorz La Presse canadienneLe grand chef de l’Assemblée des Premières Nations, Perry Bellegarde </figcaption></figure>

    Les autochtones n’espèrent pas seulement être plus nombreux à voter le 19 octobre, ils seront aussi plus nombreux que jamais à être candidats. Selon un décompte effectué le 2 septembre par la CBC, 50 autochtones, Inuits et Métis se présentent sous différentes bannières, dont six au Québec. Il pourrait y en avoir d’autres puisque les mises en candidature ne sont pas terminées.

    Le NPD arrive au premier rang avec 23 candidats, suivi du Parti libéral (16), des Verts (7) et le Parti conservateur (4). La moitié de ces candidats sont des femmes.

    Cette mobilisation électorale est inhabituelle chez les autochtones qui affichent un des plus bas taux de participation aux élections fédérales. En 2011, environ 44 % de ceux vivant sur des réserves avaient exercé leur droit de vote comparativement à 61 % de l’ensemble des électeurs inscrits. En ce qui a trait aux candidats, ils n’étaient que 31 candidats d’origine aborigène.

    Il y a là un véritable changement d’attitude. Les raisons données par le grand chef de l’Assemblée des Premières Nations, Perry Bellegarde, pour finalement exercer son droit de vote le 19 octobre, lui qui n’a jamais voté aux élections fédérales, en témoignent.

    Il a longtemps suivi une pratique courante chez les chefs autochtones de s’abstenir de voter, expliquait-il dans son communiqué. Il disait écouter ainsi « de nombreux gardiens du savoir, Chefs et dirigeants des Premières Nations ». Mais il a changé d’avis après avoir écouté cette fois « des aînés, des dirigeants et des citoyens de tous âges issus des divers territoires de nos Premières Nations ».

     


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  • http://www.lapresse.ca/le-soleil/arts-et-spectacles/expositions/201509/15/01-4900916-cest-notre-histoire-la-parole-aux-premieres-nations.php

    Publié le 16 septembre 2015 à 05h00 | Mis à jour le 16 septembre 2015 à 05h00

    C'est notre histoire : la parole aux Premières Nations

    Un kayak inuit et des peaux de bêtes... (Le Soleil, Patrice Laroche)

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    Un kayak inuit et des peaux de bêtes qu'on a le droit de toucher font partie des quelque 460 objets exposés.

    Le Soleil, Patrice Laroche

    Richard Boisvert
    Le Soleil

    (Québec) Elle a vu grand, l'équipe chargée de mettre sur pied C'est notre histoire, l'exposition de synthèse et de référence du Musée de la civilisation sur les 11 nations autochtones du Québec. Son défi? Raconter la réalité de ces peuples depuis les origines, il y a environ 12 000 ans, jusqu'aux perspectives d'avenir qui sont les leurs aujourd'hui. Le contenu est vaste et la réflexion qu'il suscite, profonde.

    Démontée à la suite de l'incendie qui a ravagé une partie du toit du Musée de la civilisation, le 15 septembre 2014, C'est notre histoire recommence à accueillir le grand public un an plus tard très exactement. Si quelques améliorations esthétiques ont été apportées au contenant, la substance, elle, demeure la même.

    Aux 460 objets et oeuvres d'art réunis dans la grande salle refaite à neuf, il faut ajouter les projections sur écrans géants, les documents vidéo, les témoignages audio, les bornes interactives, les résumés d'événements historiques marquants et de nombreuses vignettes explicatives, sans oublier le grand récit poétique et évocateur diffusé le long d'un parcours audio en six stations écrit par la jeune écrivaine autochtone Naomi Fontaine. Ouf!

    Pour le visiteur, la bouchée peut presque sembler difficile à avaler. L'exposition est en fait si riche et si fournie que nul ne peut prétendre en faire le tour en une seule visite. C'est cette réalité qui, la première, saute aux yeux.

    C'est notre histoire s'appuie, il faut le dire, sur une grande collecte d'informations qui a duré plus de cinq ans et qui s'est effectuée en partenariat étroit avec les peuples autochtones. À cet effet, près de 800 personnes dans les 18 communautés visitées par l'équipe du Musée ont été consultées.

    La visite démarre à l'époque présente. Une grande carte du Québec, tracée sur le sol et sur laquelle on peut même marcher, dresse l'état des lieux. Des points lumineux indiquent la répartition actuelle des Premières Nations et des Inuits. Si on prend la peine de lever les yeux vers le ciel, on découvre, suspendue au-dessus de nos têtes, la très aérienne Envolée de Hannah Claus, l'une des trois oeuvres d'art contemporaines intégrées à l'exposition. Mine de rien, on a droit à une première rencontre entre la réalité matérielle et l'univers spirituel.

    Le visiteur est invité à se diriger vers la gauche pour découvrir la zone consacrée au passé. Un mur de raquettes et un chemin de mocassins évoquent les grands mouvements migratoires. Des objets archéologiques dont certains, découverts récemment, remontent à plus de 10 000 ans, viennent tracer des liens avec le mode de vie d'alors. Dans des écouteurs rouges - couleur de la parole-, des voix racontent les principaux mythes fondateurs.

    En s'arrêtant devant la grande maquette de village iroquoien réalisée spécialement pour l'exposition, on saisit en un coup d'oeil en quoi consistaient les activités traditionnelles. Des vidéos, dont l'une détaillant la technique de confection d'un manteau de lièvre, font partie d'un contenu audiovisuel qu'on devine très riche. Difficile par ailleurs d'imaginer contact plus direct que de toucher de ses propres doigts des peaux de caribou, d'orignal, de chevreuil ou de phoque.

    Plus loin, le parcours retrace les grandes lignes de l'histoire de la rencontre des peuples autochtones et des Européens. Des premiers contacts jusqu'aux politiques d'assimilation, rien n'a été oublié. À droite, la politique, à gauche, le culturel et le social.

    La dernière section, tournée vers l'avenir et vers le défi que pose notamment la transmission culturelle, invite à creuser encore la réflexion.

    En terminant, et sur un ton plus léger, l'exposition propose un bel éventail de tikinagans, ces porte-bébé traditionnels qui donnent la possibilité à l'enfant de découvrir le monde «dans le bon sens», c'est-à-dire debout plutôt que couché. Différentes oeuvres d'art, des tambours et des vêtements traditionnels viennent compléter le tableau.


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  • NAOMI FONTAINE
     
    Naomi Fontaine est une jeune innue originaire de la communauté de Uashat, près de Sept-Iles.
    Elle poursuit ses études de littérature à l'Université Laval de Québec, bénéficie cet automne du programme Première ovation de l'Institut canadien de Québec (mentorat avec Jean Désy).
     

    Serpent A Plumes - août 2015

     

    1540-1
    C4_Kuessipan_CMYK_300DPI
     
     
    Memoire D'encrier - mars 2011
     
     
    naomi
     
     

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  • http://www.lactuel.com/Culture/2015-08-15/article-4245324/La-librairie-autochtone-Hannenorak-version-20/1

    Équipe Rédaction

    La librairie autochtone Hannenorak, version 2.0

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    La Librairie Hannenorak est la seule librairie agréée spécialisée dans la littérature des Premières Nations au Québec. (Photo gracieuseté - Librairie Hannenorak)

    LITTÉRATURE. Les livres d’auteurs ou d’inspiration autochtones sont désormais plus faciles d'accès pour les internautes.

    La Librairie Hannenorak dispose d’une nouvelle vitrine sur le site Web transactionnel des Librairies indépendantes du Québec (LIQ). Plus de 600 œuvres littéraires autochtones sont ainsi proposées à l’adresse hannenorak.leslibraires.ca.

    «Il n’est pas toujours aisé, autant pour les membres des différentes communautés autochtones que pour les Allochtones vivant hors de la [Capitale-Nationale], de mettre la main sur ce type de littérature», souligne le propriétaire de la Librairie Hannenorak, Daniel Sioui.

    Le commerce situé à Wendake est la seule librairie agréée spécialisée dans la littérature des Premières Nations au Québec.

    Québec Hebdo

     


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  • http://oklahoccitania.canalblog.com/archives/2015/08/29/32544874.html#utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=oklahoccitania

     « Du Missouri à Montauban »

    l’incroyable odyssée des Osages perdus

    1827-1830… et ensuite

     

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    Dans la France des XVII ème et XVIII ème  siècles, les Osages comptaient parmi les plus célèbres des Indiens d’Amérique. Si les Français contemporains les avaient oubliés, trois livres vont leur rafraîchir la mémoire dans les mois à venir : un récit, un roman et un ouvrage historique.

    Le premier, dans l’ordre chronologique, vient de paraître sous le titre « Du Missouri à Montauban ». Il est signé Jean-Claude Drouilhet, fondateur et ancien président de l’association Oklahoma-Occitania. Ce récit raconte le voyage et le séjour chaotique en France, jusqu’à Montauban d’un groupe d’Osages de 1827 à 1830. Il comprend aussi une brève évocation de la vie des anciens Osages au temps de la Louisiane française. Enfin la troisième partie du livre relate les rencontres et événements avec les Osages et de nombreuses autres tribus indiennes, à Montauban et en Amérique (États-Unis, Canada, Guyane) ainsi que divers épisodes de la vie de l’association Oklahoma-Occitania qui fut créée en 1989 après la redécouverte du point d’histoire locale montalbanaise d’où tout est parti.

    Le livre de 268 pages dont 8 pages de photos couleurs sera en librairie à partir du 1er septembre au prix de 15€. On peut aussi le commander à l’association (chèque à l’ordre de…) Oklahoma-Occitania, 1096 chemin du Coteau 82000 Montauban (hors Montauban, ajouter 5 € de frais d’envoi).

    Les deux autres ouvrages seront présentés en temps opportun : le roman « Voyage chez les Yeux-Pâles » de Philippe Brassart en novembre et une histoire des Osages : « Les Enfants des Eaux du Milieu » de Marie-Claude Feltes-Strigler en février 2016.

    Bonne lecture à tous pour la plus grande gloire des Osages et des Occitans passés, présents et à venir.


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