• Paroles et musiques des indiens des Amériques - Franck PINERO

    Paroles et musiques des indiens des Amériques

    Lorsque l’art et la poésie remplacent les armes

    Cet extrait de mon travail photographique sur le monde musical amérindien, a pour but essentiel de démontrer au public tout ce que dévoile et comporte comme réalité supplémentaire " le peuple rouge ", tant par sa diversité que par sa qualité. Même si malheureusement la richesse croissante de l’Amérique indienne en survie indéfinie, reste une totale inconnue pour l’homme blanc, il existe désormais des Festivals entre déserts ou Canyons Navajos et Terres infertiles des Lakota, où seul je me rends de temps à autre afin de découvrir de nouveaux groupes locaux ou quelques belles chanteuses solistes, telle Kansas Begaye pour tenter de les faire découvrir en France, espérant les faire promouvoir par un bon organisateur de concert ! D’ailleurs… Socie l’indienne Folk Pop vient de répondre, mais cela ne nous concerne pas dans l’immédiat.

    Shhhhhhhhhhhhhhut !

    Et si vous vous attendez à voir apparaître dans ces festivals peu communs ou à la foire Navajo quelques flûtistes ou joueurs traditionnels de tambours, ne soyez pas surpris d’y voir soudainement bondir une jeune violoncelliste s’éclatant sur une des suites de J.J Bach et vous parlant durant des heures de la célèbre violoncelliste anglaise Jacqueline Du près ! Ne croyez non plus avoir basculé dans un enfer quelconque à la vue d’un Cheyenne tout de noir vêtu, faisant sombrer son public sur des airs de musique Gothique. Puis peut-être aussi, à supposer que vous soyez aussi chanceux que moi selon la tendance du moment, hallucinerez-vous sous l’effet d’une Nina Hagen Mohawk à la crinière rouge et flamboyante faisant rivaliser lors d’un concours estival sa Punk musique face à une bande de rappeur démontés qui ne craignent pas de lui apprendre le break au sol sur du Hip Hop Hard cor… Un petit tour du côté des Rokers "à la Papa", vous conviendrait-il peut-être mieux ? Dans ce cas là consultez-moi non pas en qualité de photographe mais de danseur, car j’avoue avoir appris à mon amie Navajo Shaliyah Ben l’art de tourner et de virevolter au son du Rock and Roll à une différence géographique près…C’est qu’on était, à la Bastille au club du Balajo sur Paris avec mon vieil ami de DJ Turky ! (Mais cela est un tout autre chapitre de ma vie de musicien…)

    Ainsi les festivals et les radios indiennes proliférant de partout à l’intérieur des Réserves, des émissions nationales s’écoutent tour à tour tout en figurant sur le web à l’échelle internationale, voire à l’intérieur de la réserve de la Nation Navajo tel que les ondes de KTNN 660 AM ou Kili radio 90.1

    Moi-même, attentif aux musiques Country Blues et à mon bon vieux Rock and Roll que me passais la radio préférée des Navajos de Window Rock, Arizona… j’avais joué du Blues, accompagnant à l’harmonica le guitariste et chanteur Lakota Clifford Clearwater lors de la 5ème commémoration de la fusillade à Oglala en soutiens au prisonnier politique sioux Lakota Leonard Peltier. Nous étions là dans le Sud Dakota, et passions tous les deux sur Kili Radio face à l’animation de Wayquay, la chanteuse rock nominée aux Grammy Awards.

    Et tandis que je fus auditionné lors d’un rassemblement de flûtistes venus de toutes part, là aussi… j’étais loin de me douter à quel point mes roseaux et bambous Pakistanais ou Chinois pouvaient tout autant éveiller la curiosité des musiciens comportant des aborigènes d’Australie, quelques joueurs de guimbardes Laotiens, une troupe de flûtistes Navajos ou dix joueurs de tambour Native American provenant de toute part. Décidément, le monde de la musique amérindienne n’a pas fini de nous surprendre, loin derrière les stéréotypes du joueur de " Tam Tam " ou de fumée, annonçant la venue du cheval de fer, ce fameux train répondant au nom de Pacific231 !

    Fin du 19ème siècle ! Depuis la réédition de Geronimo annonçant la cessation des guerres indiennes, voilà qu’à partir des années 10 et 20 les textes et les premiers instruments remplacent à fortiori toute arme de guerre ou simple flêche qui fût employée par le passé pour vaincre le colon, l’armée et dévaliser quelque diligence dans quelque film hollywoodien de John Ford ! Dès lors et jusqu’à aujourd’hui encore, leur musique qu’elle soit revendicatrice ou non, continue de jouer son nouveau rôle qui veille à adoucir les mœurs autant que possible, lorsque certaines milices " caucasiennes " poussent quelques tribus à se rendre agressives et à se battre de nouveau en employant la force et usant d’intimidation pour spolier les grand-mères indiennes de leurs bien vital représenté par un cheptel de moutons ou leur voler le peu de terre qu’il reste aux vieillard.

    Et là nous sommes au 21ème siècle ! Donc, conclusion très facile à déduire : rien n’a changé des vieilles pratiques sans scrupules du Blanc !

    Tout au cours de l’histoire des Indiens d’Amérique, c’est aussi l’histoire de la musique indigène qui a parallèlement évolué.

    Et au fur et à mesure que les choses firent bouger les sons et vibrations selon les pratiques des " politiques " en vigueur à chaque décennie naissante, plusieurs groupes se sont crées, puis chacun selon son propre combat à défendre s’est ensuite politisé d’après l’idéologie liée à sa propre culture tribale.

    Au travers de 100 ans de musique ils se sont ainsi succédés les uns derrière les autres au long des courants alternatifs ou tout simplement en maintenant les traditions ancestrales sans bouger d’une note l’éternel morceau de tambour inlassablement répété durant des décennies lors d’une Quater dollar Dance. Là où moi-même je fus convié à y participer une nuit, y laissant plus de billets entre cinq et dix " Bucks " aux petites filles indiennes toutes surexcitées à m’inviter pour une danse, que de petits quarts de dollar faute de n’avoir fait de la monnaie avant la grande cérémonie nocturne… C’était le jeu, je l’avais joué très gaiement : à chaque fois qu’un homme se fait inviter par une " fiancée " en demande, même si elle est âgée entre 4 et 10 ans, la règle consiste à laisser vingt cinq cents afin de lui laisser entre apercevoir la dote qu’elle ramènera à sa famille.

    Bref ! Cette nuit si, j’ai bien du me faire dépouiller d’au moins cinquante dollars… Sans doute, avais-je pour ainsi dire l’âme d’un Jean Valjean " réserviste " !

    Comme partout ailleurs dans le monde, certains des groupes locaux ou des solistes ne firent qu’un tube, tandis que quelques chanteurs et musiciens plus tenaces font encore parler d’eux au bout de 30 à 40 ans d’ancienneté musicale, tel le flûtiste Carlos Nakaï, Buffy Sainte Mary ou même Annie Humphrey. A noter que Buffy Sainte Marie a composé quelques tubes très célèbres pour notre King du Rock and Roll décédé en 1977, Elvis Presley. Dont l’illustre morceau " Until it’s time for you to go. " cours encore sur les réserves ainsi que sur nos électrophones vintages. Finalement, nous sommes tous plus proches que nous voulons bien le penser !

    Parmi des centaines de groupes et chanteurs provenant de toute part certains organisèrent des concerts un peu partout ou localement à titre de divertissement ou d’ordre purement cérémoniels comme il fût le cas pour les joueurs de Flûtes ou quelque Drums Band dans les années 40 & 60. D’autres s’alignèrent à la fois sur le ton du Gospel afro Américain au travers des chants d’églises pratiqués dans le cadre de la Native American Church ou sur des " Works song " en référence à celui pratiqué dans les années 20, époque où les indiens abritaient de nombreux esclaves noirs qui s’étaient détachés de leurs chaînes. Le Work song indien, parfaitement inconnu à notre époque actuelle reste désormais essentiellement audible sur des disques de cire à la vitesse de 78 tours. Il fut à l’origine crée par les afro américains. L’histoire du blues explique qu’il naquit dans les champs de cotons à l’époque de l’esclavage au temps d’un certain Marcus Garvey, premier homme Afro américain à s’être fait connaître par les Etats-Unis pour avoir déclenché les premières batailles à propos de l’abolitionnisme de l’esclavage.

    S’appuyant essentiellement sur ces influences-ci de leurs cousins d’infortunes, les indiens reprirent immédiatement le style reconnaissable en des chants geints et vides d’accompagnements hormis quelques claquements de mains, pour le meubler au son d’un tambour à eau, l’harmonisant d’après quelques voix de femmes des tribus Séminoles.

    Dorénavant et avant de retrouver les descendants des peuples afro Américains si bien racontée par l’écrivain Alex Haley dans son livre " Racines ", il se sera passé plus de cent ans avant de comprendre ce qui retrace toute l’évolution de la musique indienne mêlée à celle des esclaves noirs... avant de pouvoir être capable d’assimiler cette belle fusion !

    Cent ans ? Jusqu’au jour où, une chanteuse indienne de la tribu Tuscarora vint à se laisser humblement découvrir chez nous-même à Bobigny ! Métissée de par plusieurs origines et aux ascendants oscillant culturellement entre une grand-mère chanteuse de Gospel ou de Blues et un père Polyphoniquement Corse, c’est l’âme nomade personnifiée à travers une apparence cool et très décontractée dans son aspect le plus Roots ! Elle est une virtuose du larynx qui fait alterner ses vocalises entre blues et chant traditionnel indien. Celle-ci se fit connaître au travers du groupe a capella Ulali, le temps de faire rejaillir ses deux identités principales oscillant entre Afrique et Amérique Iroquoise. Et aujourd’hui, accompagnée du Django Mexicain son ami Danny Godinez elle roule sa vieille bosse de Mama à la cool, en solo et toujours conquérante d’un publique qui se laisse envahir par le son d’une guitare de feignant apposée sur les genoux… le lap steel !

    Ainsi surgit Pura Fé ! Un puzzle féminin entièrement assemblé au travers de chaque petite pièce provenant des cultures du monde, variant de la Corse au Puerto Rico, oscillant entre culture Amérindienne et Afro Américaine, voire Africaine.

    Dans les années 60 il était plausible pour le touriste de se confronter à un concert de Reggæ joué par les populations Zuni comme avec The Midnight Zuniters. Et l’on se défoulait tout autant sur du pur Rock n’ Roll grâce au groupe " Many Hogan ", dont la traduction du dernier mot évoque la maison en navajo.

    A propos justement… Many Hogan reprend encore actuellement de vieux morceaux comme Summertime Blues, Twenty Flight Rock ou le fameux Maybelene crée par Chuck Berry.

    Jusqu’à la fin des années 50 la plupart des musiques amérindiennes maintenaient un caractère social, religieux ou spirituel, et parfois divertissant plutôt qu’un aspect contestataire. Bien que celles-ci furent toujours associées à la survie de ce grand peuple d’une manière propre pour chacun pris dans sa nation.

    Que le joueur ou chanteur soit influencé par le Punk, le Blues, la Soul ou un autre genre, que le morceau interprété soit ponctué par le battement du tambour, le tournis d’une crécelle ou l’assourdissement de la batterie la plus moderne et même qu’il soit martelé d’une cuillère ou de cette vieille pipe laissée au coin d’un mobile home, le natif American en général…adore se manifester musicalement !

    Tout battement qu’elle qu’il soit, le renvoie au battement du cœur de la terre Mère ! C’est là, le grand secret qui fait que la musique est une chose à la fois vitale et essentielle pour le maintenir en vie.

    Mais il aura fallut attendre le début des années soixante dix avec la venue du Protest Song et du Folk pour voir une autre forme d’expression se faire mieux entendre : c’est la forme révolté et cette fois-ci assumée de tout un peuple dont l’oppression toujours aussi omniprésente pousse à la colère et entraîne toutes les générations confondues dans une lutte armée sans merci, face au gouvernement de Washington !

    Les précurseurs de cette grande épopée des rebellions de toute une Amérique s’annonçant par des noms comme Woodie Guthry, Bob Dylan, Joan Baez et Leonard Cohen ouvrirent à leur manière, une voie très surprenante entre mouvements oeuvrant en faveur des causes diverses pour la paix, bandes de hippys déjantés par les acides et militants contre la guerre du vietnam. Parmi tout ce flux naissaient à la décharge et une fois de plus détériorant l’image des Amérindiens, des groupuscules d’hommes blancs s’identifiant très bizarrement en " Peaux Rouges " hollywoodiens face à l’époque controversée des années 70’s où il était question de réclamer sa propre identité ethnique. Paradoxalement tout ça se mêlait à des temps qui furent très propices dans la lutte pour l’amélioration de conditions de vie si désastreuses des indiens.

    Sur les traces des pionniers qui chantaient " It’s blowin in the wind " et " Saco & Vanzetti " s’alignèrent des " mocassins " timides qui firent naître et apparaître au grand jour de clarté, de nouvelles légendes indiennes.

    Par leurs paroles véhémentes et des idées de révolutions dues aux maltraitances envers leurs frères rouges, celles-ci détrônant les anciennes prophéties guerrières des Sitting Bull, Taka Hushté, Joseph, décidèrent de tourner pour de bon la page sur l’ époque révolue des grandes batailles des plaines ou des déportations génocidaires.

    Le temps du Red Power était venu, quelque part associé à une certaine Angela Davis avec son Black Panthers Party que filmait la célèbre cinéaste Agnès Varda.

    Cette transition fit découvrir de grands talents au niveau de la chanson revendicatrice ! L’on citait de toutes part des Indiennes répondant au nom de Buffy Saint Marie mais encore la venue de Xit, soulevait l’hystérie collective dans les grandes salles tout autant que sur la réserve la plus minoritaire. Ca sentait bon le Rock and Roll indien ! Ca s’illustrait même d’une belle " fureur de vire ", vingt ans après le mythe de cet acteur myope et " Géant " découvert par Lee Strasberg.

    Xit était un groupe très authentique, interprétant dans ses rythmes psychédéliques et Folks la grande colère des indiens de toute nation face aux abus du gouvernement américain et cela, sur une vieille crécelle ou déclenchant le bruit du serpent à sonnette des désert par le tambourin du grand-père guerrier, en arrière son des chants. Buffy Saint Marie, apparaissant vers le début des années 1960 s’annonçait tout autant que cette bande de jeunes fous révoltés comme une artiste engagée.

    A partir de cette nouvelle génération, de nombreux groupes engagés se démultipliaient une fois de plus, innombrable, très diverse, fusionnels ou très séparatistes selon les tribus auxquels chacun de ceux-ci appartenaient…d’après les guerres de clans qui perduraient et durent toujours encore à notre époque !

    Mais la grande émergence des mouvements néo contestataires se produisit en deux temps. Le premier jet activiste vint avec l’avènement des dernières guerres indiennes où il était question de revendiquer la souveraineté et d’en finir avec les injustices ! A cette époque des premières fusions entre Jimmy Hendrix et Little Eagle où l’on s’adonnait secrètement à l’héroïne dans les Back stages, les Amérindiens militants pour l’American Indian Movement luttaient afin de reprendre leurs droits dont ils furent toujours destitués et auxquels prétendaient identiquement les afro Américains par le biais de mouvements assimilés, tels que les Black Panthers.

    Et brutalement à partir de 1973, la révolte par une musique plus virulente dans ses paroles et ses messages qu’elle doit passer ainsi que par les armes réelles se déclenche au travers de toute l’Amérique mais plus particulièrement sur la communauté de Pine Ridge, parmi les Sioux Lakota de Oglala accompagnés de Navajos comme le célèbre Norman Brown, aujourd’hui producteur de films engagés et activiste envers son peule, les Dinés.

    Cette époque là, n’était pas faite pour rire ! Croyez en le chanteur contemporain activiste sioux Lakota de l’American Indian Movement John Trudell dont le F.B.I détient plus de dix sept milles fichiers, lorsque celui-ci confirme : " mes paroles ont bien plus d’impact et de force qu’aucune bombe et rafale de mitraillette envoyés par l’Amérique contre mon peuple. "

    …Trente ans plus tard, nous sommes à l’aube du vingt et unième siècle. Soudain, les fruits de la colère soulevée dans les années soixante dix font couler de leur jus avec une grande violence dans un déchaînement sans fin, presque autour de la planète entière. Car là, enfin les chaînes et les barrières se brisent très définitivement ! Les ponts se créent ! Oui ! " Nous briserons tous ces ponts " Scande le groupe le plus en vogue de tous les groupes contestataires parmi la jeunesse révoltée des années deux mille. J’apprends que bien au travers de ces messages passés dans le monde entier et notamment sur la réserve Navajo je suis aussi très impliqué dans cette histoire des guerres indiennes contemporaines. " Nous briserons tous ces ponts " ! Cette phrase est écrite au dos d’une de mes réalisations en carte postale. Là ! Indéniablement je figure à mon tour dans un chapitre de l’histoire du monde des indiens d’Amériques. Car je participe à leur mouvement par la transformation d’un portrait de famille réunissant père et enfants en tenue traditionnelle pour cette même carte postale à vendre, au profit d’une importante campagne politique pour la préservation de la montagne sacrée des indiens navajo.

    Mais qui sont ces indiens-là ? Ces grands lutteurs nouveaux ? Ces guerriers par la musique de l’Apocalypse de leur réserve sur Black Mesa et qui crient fort et haut " Sauvez nos pics sacrés "…

    Il s’agit très précisément d’un groupe crée à l’intérieur d’une famille toute entière et vivant dans la ville de Flagstaff en Arizona. Roberta est polonaise et manage la petite bande de jeunes Punk Rock ainsi que Jones Benally qui est à l’origine du mouvement contestataire englobé par trois frères et sœurs d’allure très douce, tous pourvus d’une grande lucidité à propos du péril en leur Nation.

    Ils sont beaux, intelligents, vifs, clairvoyants et cohérent dans les interviews qu’ils offrent aux médias. C’est le feu noir que crache symboliquement tous les vieux fantômes à la peau rouge des deux siècles précédents et qui se mettent violemment en colères une fois bien rassemblés à l’intérieur des compositions virulentes du groupe Les Blackfire… au son d’une musique hurlante.

    Jeneda, Klee et Clayson Benally se font connaître partout dans le monde, du désert de l’Arizona au désert de l’Afrique.

    A la suite de ce succès où j’accentuais tout mon engagement au profit de leurs familles, de Black mesa et de la coalition Navajo Hopi mais aussi des populations indiennes d’Amérique du Nord et du Canada en pensant à mon ami Wiley, je continue encore pour le présent, à m’investir en utilisant mes travaux photographiques à toute fin utile…

    Voilà ! c’est une très infime parcelle de mon histoire mêlée à celle de toute l’histoire des indiens des Amériques que vous avez lu tout au long de ce texte d’introduction.

    Tandis que je tenais très fortement à vous conter dans ses grandes lignes l’histoire de la musique Amérindienne, il était inévitable pour moi de ne pas m’y inclure en partie, si infime soit celle-ci.

    Voilà donc ce qu’il me tient très à cœur d’expliquer à qui veut bien voyager au-delà de l’ " American Dream " (traduit par Le rêve Américain).

    Merci à tous qui m’avez lu avec grande attention et qui avez tenu entièrement jusqu’au bout de ce récit.

    Merci pour vous êtres abandonnés à cette grande nation le temps de quelques notes ( de musique ou non) dans ce très beau manteau doublé d’amour qu’est notre vie mêlée à la leur, le temps d’un rêve qui n’est qu’un leurre supplémentaire de l’Amérique.

    Et n’oubliez jamais, si les américains du monde hollywoodien répètent qu’il n’y a pas meilleur Bussiness que le Show Bussiness, je dis au nom de tous mes amis en France tout comme sur la réserve qu’il n’y a pas meilleur Bussiness que les affaires de cœur… amérindien.

    FRANCK T. PINERO

    Contact email : pinerofranck@hotmail.com

    PINEROPhotographe hack’tivist

    Contact email : pinerofranck@hotmail.com
           Site                : 
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