• Mashteuiatsh a la cote

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    Mashteuiatsh a la cote

    Les Européens friands de culture amérindienne

    Jean-François Desbiens

    Publié le: <time class="published dtreviewed value-title" datetime="2014-08-17T03:04:18Z" pubdate="" title="Sun Aug 17 05:04:18 UTC+0200 2014"> samedi 16 août 2014, 23H04 </time> | Mise à jour: <time class="updated dtreviewed value-title" datetime="2014-08-17T03:07:21Z" title="Sun Aug 17 05:07:21 UTC+0200 2014"> samedi 16 août 2014, 23H07 </time>

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    Photo Jean Tremblay

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    Il n’y a pas encore si longtemps, les Français rêvaient de visiter le Canada «une terre où ses résidents vivent dans des cabanes en bois». Certains s’imaginaient même qu’à certains endroits on pouvait visiter des tipis indiens habités à longueur d’année. Bien que ce ne soit plus le cas aujourd’hui, les Européens sont demeurés fidèles à la culture des autochtones et lorsqu’ils visitent la région, la plupart passent par Mashteu­iatsh.

    «Les Européens, en grande majorité des Français, nous visitent en août et septembre. Ils arrivent en couple et plusieurs emmènent leurs enfants», raconte Pierre Larouche, le superviseur de l’accueil et de l’animation au bureau d’information touristique de Mashteuiatsh.

    Salons en Europe

    Friand de contes, de légendes et des habitudes de vie des ancêtres des Premières Nations, il profite de leur passage pour se rendre sur le site Uashassihtsh, où l’on transmet les valeurs culturelles des Ilnus de Mashteuiatsh.

    Pour les inciter à se rendre dans la seule communauté autochtone de la région, les responsables du bureau effectuent, chaque année, du démarchage auprès d’agences de voyages qui participent à des salons à l’extérieur du Canada.

    «Les agences de voyages d’Europe vendent du “classique” comme les chutes du Niagara, Montréal et, dans notre région, le Zoo et Val-Jalbert. Il faut donc se démarquer. En plus de travailler avec l’ATR nous avons une entente avec Tourisme autochtone Québec, qui participe à des salons de rendez-vous en Europe.»

    Les résultats sont concluants. La moitié des demandes d’information des touristes qui se rendent au Bureau d’information touristique de Mashteuiatsh proviennent d’Européens francophones qui habitent en France, en Suisse et en Belgique.

    Dormir dans la communauté

    Ces visiteurs, dont la plupart arrivent d’une visite au Zoo sauvage de Saint-Félicien, ont la possibilité de dormir avec la communauté de Mashteuiatsh.

    «Ils peuvent séjourner au Gîte Piekouagami ou à l’auberge Maison Robertson. S’ils désirent prendre un repas aux saveurs de wapiti, canard ou autres, on les envoie à un établissement de Roberval», conclut Pierre Larouche.

    Beaucoup repartent de ce court séjour en terre amérindienne avec la satisfaction d’avoir réalisé leur rêve d’antan et d’avoir démythifié pendant un instant cette culture mythique.


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